Dimanche 10 mai 2009
Le nez enfoui dans ton cou
Je te respire
Rien n'existe à part nous
Ils peuvent partir

Nous laisser juste comme ça
Que le temps s'arrête
J'oublie tout, je suis contre toi
Mon coeur est en fête

Une seconde coule
Le flot continue
Tourne la boule
Du temps ingénu

Ton odeur m'enivre
Ma bouche contre ta peau
Comme dans les livres
Je garde les yeux clos

Que pourrais-je te dire
A part que tu m'inspires...
Par Aelig - Publié dans : love, exciting and new
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Lundi 27 avril 2009
Ta maison de papier s'effondre autour de toi
Tes fondations s'écroulent, encerclant ta photo
Tes murs s'effeuillent, ils ne soutiennent plus ton toit
Tu es maintenant seul au milieu du chaos
 
Ta nature de fruit t'empêche de penser
"Moi pour Moi!" "Toi pour Moi!" "J'ai pas le temps pour toi!"
Ta vision de la vie pour le moins étriquée
Tu n'iras pas loin avec ces devises là...
 
Égoïste et perdu, emprunt de lâcheté
Ta maison de poupée à bonnes proportions
Désormais si petite, peut enfin t'abriter
Toi et ton vide, bienvenue dans ta maison!

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Mercredi 22 avril 2009
Laisse moi écouter ton silence bavard
Quand ta bouche est fermée, tes yeux en disent long
Laisse moi caresser ton visage blafard
Même s'il est mouillé, mes mains l'apaiseront.
 
Une parole simple et je serais à toi
Un geste seul et je tomberai dans tes bras
Puissent-ils me soutenir, puisses tu m'aimer
Les yeux vers l'avenir, je ne veux plus tomber
 
Malgré mon passé de cendres éparpillées
Je cherche la quiétude et la stabilité
Coeur éteint, temps perdu, souffrances accumulées
Ces choses vécues qui n'ont fait que m'abîmer
 
Pourquoi maintenant? que te dire? je ne sais
La profondeur de ma solitude est immense
Je ne suis même pas sure de pouvoir aimer
Mais je crois que "nous" ne serait pas un non sens...
Par Aelig - Publié dans : love, exciting and new
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Dimanche 19 avril 2009

...

Piétinée
Bousculée
Ecrasée
La petite fille
Ne sait plus où elle est.
Elle essaye de se protéger
De tous ces adultes pressés
S'aménager un peu d'air
Dans cet espace clos sous terre
 
Mais elle porte dans son coeur
Un autre type de douleur
Un trou s'y est creusé
Car il va lui manquer
 
Il partira ce soir
Elle voudrait lui dire au revoir
Mais les transports étant ce qu'ils sont
Elle verra juste décoller son avion...
 
Sncf, Ratp
A ce jour avez vous remarqué
Tous les drames que vous créez?
 
Quand pour se déplacer nous n'avons que nos pieds
En retard, il nous reste nos yeux pour pleurer...

(pas d'idée de titre, avis aux amateurs ^^)
Par Aelig - Publié dans : Panam
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Samedi 18 avril 2009
Vous criez au scandale
C'est terrible c'est honteux
Vos insultes s'emballent
Vous n'avez pas froid aux yeux
Protégé par votre téléphone
Plein de votre orgueilleuse suffisance
Vous pensez tellement fort que je suis une conne
Que je l'entends malgré la distance
Vous n'écoutez pas
Persuadés d'avoir raison
On vous le répète 1000 fois
Et de toutes les façons
"Il n'y a pas de pire sourd
Que celui qui ne veut pas entendre"
L'auteur de ce proverbe court
Connaît ce type de méandre...



(inspiration purement professionnelle...)
Par Aelig - Publié dans : crazy world
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Samedi 4 avril 2009
J'ai cru que c'était toi
J'ai cru que c'était nous
J'ai cru que nous flottions au dessus du monde
Hors du temps et de l'époque
Les horreurs de notre siècle ne nous concernaient pas...

Plusieurs milliers de jours plus tard
Ayant constaté que non
Ce n'est pas toi
Ce n'est pas nous
La passion a tout dévoré
De sa flamme gourmande

Il ne reste que des cendres
Et le vide dans mon ventre...

L'amour est passé
Je n'ai pas su l'attraper
Du haut de ma tour d'ivoire
Je n'ai pas su me baisser

Sans me blesser

Que te dire?
"Nous" m'a abîmée
Je ne sais pas si je trouverai
Quelqu'un
Pour m'aider à reconstruire
Ton successeur aurait pu y arriver
Mais il a préféré partir

Depuis ça
Les plaisantins sans humour

Se succèdent
Je fais l'amour sans amour
Je décède
Mes cendres volent
Negligemment
Je ne cherche plus
J'attends.

Demain à peine
Je serais vieille
A l'âge ou le "Mademoiselle"
Devient obsolète

Ma tour d'ivoire
Sera plus haute que jamais
Je n'aurais plus mes ailes
Pour en descendre...
Se glaceront mes membres
La solitude fidèle
Mais tellement détestée
Sera la dernière
Restée...


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Mercredi 1 avril 2009
déjà...
Par Aelig - Publié dans : Panam
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Samedi 28 mars 2009
Bon ok, la poésie n'inspire pas les lecteurs. C'est bien dommage et ça ne m'empêchera pas de réitérer!

Mais la poisse faisait de nouveau irruption dans ma vie de manière impromptue, je me suis dit que ça valait le coup de faire un article.

Nouveautés guignardes

* Me suis grillée dans le bar que je fréquente de façon hebdomadaire. Un morceau de papier toilette long comme ma jambe coincé dans le jean, j'ai été me chercher à boire... Jusqu'à ce que on me dise ceci =
"Émeline, je sais pas si je dois te le dire ou si c'est une blague mais t'a du pq coincé dans ton pantalon..."
Explosion de rire (évidement) de l'assemblée qui m'accompagnait ce soir là.
Nouvelle sensibilité aux niveaux des joues, à savoir rougissement intempestif.

Imparable comme technique de drague. Les faire marrer... à vos dépends!

* Ce qui me renvoi à ma plus jolie poisse, datée d'un an maintenant... Le slip (le moins sexy du monde, on a toutes ça qui traine dans la garde robe en cas de panne de machine à laver, taille 54, histoire d'être confortable... blanc délavé avec Snoopy dessus pour ma part) qui me tombe dans la Vans, devant la tour Gan de la défense (je-sais-pas-combien de milliers de personnes qui viennent y prendre leur repas tous les jours), et qui y reste accroché.
Mes collègues, avec qui je partais manger, voient l'objet du délit d'un air médusé, qui se transforme en franche hilarité.
Un monsieur en costume (donc respectable) cheveux blancs, un certain âge mais quand même pas grabataire, se penche sur mon épaule et me dit en la tapotant =
"la matinée a dût être bonne, non?"
j'ai cru mourir de honte (joues rouges, tout ça), mais comme elle ne tue pas, il a bien fallu que je parte manger avec les collègues, qui eux n'ont pas pu manger à cause d'un fou rire incontrôlable.

Explication succinte des faits
Le jean enfilé à la va vite le matin même (cause de fête la veille et de réveil en retard) n'a pas été vidé du slip de la veille, faute d'inattention de ma part. Qui évidemment a décidé de tomber non pas dans le trajet en métro (debout tout le long) ni dans le trajet à pied métro-boulot, ni même au boulot lui même ou dans les toilettes du sus-cité.
Non, il fallait que ce soit vraiment drôle, sinon ça compte pas!

* Main droite cloquée cause bouilloire agresseuse. Je servais un thé à une collègue, le thé se renverse sur ma manche (au sortir de la bouilloire) et la manche se colle sur ma main.
CQDF.
Ouille.

Eau froide, bepanthene, dentifrice, tous les remèdes possible et imaginables y sont passés (conseils des collègues car infirmière absente).
Ouille + 1. (le dentifrice qui sèche, ça tire...)

Cloque déchirée par sac à main agresseur (qui pactise avec la bouilloire pour avoir ma peau-sans mauvais jeu de mot, évidement.)
Ouille +2.

Eau chaude de la douche sur la plaie (qui pactise bien évidement avec les deux du dessus, c'est une conspiration domestique!)
Ouille + 3.

Vive ma biafine.

* Draguée par un millionnaire Jet 7. Ce qui en soit est sympa (champaaaaagne!). Le seul hic, son âge. 
76 ans... Comme il ne tient pas l'alcool (en plus... mais je le soupçonne de croire que je tiendrai moins bien...), j'ai pratiquement dût le porter jusque chez lui.
Moi qui pensait pouvoir intéresser ce genre de personnage artistiquement parlant, déchante (encore)
Même pas mal à l'ego.
J'ai l'air d'une poule de luxe! la classe!
Ai quand même eu un taxi payé par ses soins avant d'effacer son numéro.

Pendant ce temps Paris se couvre de mars et d'avril, de giboulées printanières et les oiseaux recommencent à donner de la voix.
Jeune personne rencontrée le jour du printemps même, essayons de rester simple sans se prendre la tête (cependant comme c'est mon sport préféré, je le fais, mais en silence...)
Regoûte aux joies de dormir dans les bras de quelqu'un.

Rythme de folie, ai encore passé une vitesse sur le manche de la vie. Est ce que c'est parce que l'âge va changer ou que j'ai peur de me réveiller en me disant que je n'ai pas vécu?
Je ne sais pas.
Mais les choses me plaisent ainsi pour l'instant, au moins ça bouge!



Par Aelig - Publié dans : crazy world
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Vendredi 13 mars 2009
Petit Coeur perdu dans Paris
Cherchait un autre petit coeur
Il vit un Gros Coeur qui lui dit :
"Tu peux entrer, n'ai pas si peur!"

Petit Coeur se dit "pourquoi pas
Un Gros Coeur, c'est impressionnant"
C'est de cette façon qu'il entra
et qu'il y vit pas mal de gens!

Petit Coeur était exclusif
Mais il aimait beaucoup Gros Coeur
Il lui dit donc (piqué au vif)
"Je repars chercher tout à l'heure

Et en attendant, sers-moi fort
Je me sens plutôt bien chez toi!"
Un Gros Coeur souvent vaut de l'or,
Le nôtre suivait cette loi.

Petit Coeur laissa donc Gros Coeur
Et recommença à chercher.
"Bien! Je vois! Trouver le bonheur
M'a vraiment l'air très compliqué!"

Petit Coeur croisa le chemin
D'un coeur qu'on appelait "Coeur Pris"
Dès qu'il le vit il l'aima bien
D'autant qu'il était fort joli!

"Coeur Pris" se prit à expliquer
"Mon coeur est déjà pris ailleurs
Mais si tu veux je peux prêter
Mon corps pendant deux ou trois heures

C'est tout ce que je peux donner..."
Ça ne plût pas à Petit Coeur
Il se dit "pourquoi donc chercher
Je veux m'enflammer de bonheur!"

Petit Coeur resta donc assis
Et se mit à faire des poèmes.
Le temps passa ainsi pour lui.
Il gagna en sagesse pérenne.

Un autre Petit Coeur le vit
Et demanda à lire ses vers.
Petit Coeur le premier surpris
Les lui montra et fut très fier!

Vous pouvez deviner la fin
Je vous l'épargne sans plus rien
Dire à part "le bonheur est bien
existant mais pas pour demain...

Pour celui qui saura l'attendre
Petit Coeur aura son Coeur Tendre!


Par Aelig - Publié dans : love, exciting and new
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Lundi 9 mars 2009
Métro sombre
Gens somnolants
Je vois des ombres
Passer en soupirant

Il n'y a que le bruit des machines
Rythmant le peu de vie restant
Qui s'impose, fort et unanime
Au plus profond de mes tympans

Humains mécanisés
Regards vitreux
Sourires inversés
Cerveaux brumeux

Et pourtant, malgré tous ses défauts
Je le dis sans rougir, j'aime le métro!

Les stations se suivent et ne se ressemblent pas
Mais voilà que j'arrive, je descends de ce pas
Je me sens telle la grive (libérée de tout ça)
L'habitude maladive, j'y retourne à chaque fois...
Par Aelig - Publié dans : Panam
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  • : 31/07/1979
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  • : célibataire à Paris qui découvre la beauté de cette ville...

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