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5 mars 2013 2 05 /03 /mars /2013 14:41

Tout le monde a sa petite idée sur le sujet. 

 


  • Le pire, c'est la famille de ton ex. Tu vas voir... (putasserie de prophète à la manque)
  • Le pire, c'est devoir croiser son ex un week-end sur deux. Il va faire exprès de te faire chier. (hors sujet, ex pas chiant + garde partagée)
  • Le pire, c'est le partage des affaires, la communauté de bien, mais t'es folle, pourquoi t'as pas fait de contrat? (mouais... un lave vaisselle contre une ps3... gérable quand tout le monde est de bonne foi...)
  • Le pire, c'est le manque d'argent. Demande lui une pension alimentaire et revendez l'appart. (mais oui, et je l'assassine en même temps histoire d'être sûre qu'il en meure?)
  • le pire, c'est pour ton fils. (celui qui rit à longueur de temps, qui danse avec moi et son père et qui pourrait symboliser la joie de vivre dans une pub Madone? On parle bien du même?)

 

 

Moi j'ai une autre vision des choses.

   


 Le pire, c'est la solitude.

 

 

 

Étant à l'origine de tout, j'assume mes décisions, et que Ghazz aille maintenant dans mon sens quand à nos incompatibilités me rassure sur la portée et le bien fondé de tout ça.

Mais du coup, tu perds le point de repère que l'autre était.

Le soutien infaillible.

La main tendue en permanence.

Le refuge.

Te voilà seule face à toi même.

 

 

 

Seule comme quand, m'évanouissant dans le métro, je ne savais pas qui appeler.


Seule comme quand, pressant F5 comme un métronome hystérique, j'attends un retour sur un BG que j'ai mis 3 semaines à écrire et que j'ai envoyé il y a une heure.


Seule comme quand j'entends "j'ai voulu le quitter, mais on était pas ensembles. Bref, je suis un plan cul régulier" car c'est exactement ce qui m'attend avec ce lot de casseroles tintantes et bon marché qui me suit partout.


Seule comme quand, ayant mis une jupe style tutu au boulot, ma hiérarchie me chambre (N+1 et N+2) et les autres ne disent rien, pour ne pas se foutre de moi. C'était pourtant théoriquement une bonne idée, devant ma glace ce matin.


Seule comme quand tu aides attentivement un ami, et quand tu veux lancer le sujet sur toi, il te répond qu'il n'en a strictement rien à faire de ta vie. Oui, ça existe les amis comme ça. Ils ne méritent ce nom que quand ils vont bien d'ailleurs, ce qui là n'est pas le cas.


Seule comme quand le poste que tu demandes te passes sous le nez. Deux fois. Et que ceux qui l'ont eu à ta place viennent de demander comment tu faisais. Voire te demander de rédiger à leur place, tu écris tellement mieux, tu comprends.


Seule comme quand on te met un texte dans la main, et qu'on te dit "bah t'es comédienne non? Tu lis ça avec le ton, merci!" (enterrements/mariages/baptêmes compris) Ah ok, et comme toi, tu es boucher, tu peux me faire une saucisse comme ça là, cash, bah quoi non, t'es boucher où t'es pas boucher!? 


Seule comme quand on me dit que je me sentirais enfin mieux chez moi quand ça sera rangé. C'était donc ça le problème? Je suis bordélique, et donc ma vie en est par conséquent un champ de ruines? On est censés sentir mieux après avoir rangé ses dvd par ordre alphabétique? Vraiment?


Seule comme quand on me répète des rumeurs qui disent je ne m'occupe pas de Nath. A devoir montrer cet amour publiquement, alors que la pudeur était de mise pour moi. Tiens, regarde, je sais lui donner à manger, si, si, je te jure! Et même qu'il me fait un câlin là, t'as vu? Il m'aime, tu notes? T'appelles pas la DDASS alors? C'est trop gentil.


Seule comme quand je me réveille d'un rêve où tout ça n'existe pas, seule dans mon immense lit qui ne sert à rien.


Seule comme cette pauvre fille en tutu devant son pc du boulot, et qui au lieu de travailler d'arrache-pied pour sauver sa boîte, préfère geindre sur internet dans l'indifférence générale.

Pathétique la pauvre fille.

 

 

Si ça se trouve, on est tous mort le 21 décembre.

On ne sais pas qu'on est mort et on continue comme si de rien n'était.

Quitte à, ça pourrait au moins être mieux!...

 

(bon pour le BG je triche, c'est quand même Ghazz qui l'a lu en premier   )

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13 avril 2012 5 13 /04 /avril /2012 11:43

Un vendredi 13 voit se dessiner le troisième anniversaire de ce jour où, 48 heures après une soirée étrange et arrosée chez toi, tu m'as rejoint dans ce petit café de mon 18ème, officiellement pour me rendre un bijou égaré (et neuf) par mon meilleur ami, officieusement pour que je puisse voir si, ce garçon rêvé, attendu, cherché ardemment dans la vie et sur la toile, ce pourrait être toi.
Je me suis bien fait remonter les brettelles, au lendemain de cette soirée, quand ce meilleur ami m'a fait remarquer que sauf preuve du contraire, tu étais exactement l'homme de mes rêves selon tous les critères que j'avais précités, et déjà raide dingue de moi!

C'est donc les oreilles retaillées en pointe que je lui ai répondu "ok, on va prendre un café alors".

 

Il faut avouer que mon radar à connards ne t'avait pas vu. Et pour cause, c'est un radar à connards très pointu, plus le garçon est un connard, plus mon radar hurle qu'il me plaît vraiment et qu'il faut tenter le coup.

Sans mièvrerie aucune, ni petits oiseaux ni cuicui à coeurs blingees, tu es l'anti thèse du connard. A en faire taire mon radar.

Un vrai garçon gentil, timide, fêtard et drôle.

Tellement timide qu'à chaque fois qu'on s'est dit bonjour avant ce café, je n'ai vu que tes longs cheveux, ton regard baissé sur tes chaussures.

 

Je me rappelle de nous devant ce café, un peu perdus tous les deux, pour la première fois en tête à tête, parlant de tout et de rien, histoire de ne pas aborder le sujet pourtant cité à la prise de ce rendez vous, à savoir, est-ce qu'on tente notre chance ensembles?

 

Puis les passages dans notre bar fétiche, entourés de nos amis, qui nous poussaient chacun de leur coté "mais VA LUI PARLER!"

"mais EMBRASSE LE/LA!"

 

Finalement je t'avais dit que pour éviter cette envahissante participation (qui partait d'un bon sentiment, certes, mais ô combien pesante) nous allions aller au restaurant ensembles, seuls.

 

Je n'ai su qu'après que toute ta famille avait été consultée sur où m'emmener, comment faire pour me séduire, etc... Nous en rigolons ensembles aujourd'hui.

 

Dans ce restaurant, nous avons commandé la même chose. Et les assiettes sont reparties à l'identique, la tomate et l'endive intactes.

Tu me l'as fait remarqué, et j'ai adoré ça.

 

J'ai appris à te connaître.

Je suis rapidement tombée raide dingue de toi.

Ce garçon timide, qui peut paraître un peu austère quand on ne le connaît pas de par la sobriété de son apparence, c'est avéré être un garçon fun.

Cultivé.

Intelligent.

Un artiste accomplit, dessinateur talentueux, et à qui aucun instrument de musique ne résiste, même pas une cornemuse.

Drôle aussi, apte à comprendre mon humour bizarre. Et à en rire!

Le même sens du festif, nos amis ayant fini par fusionner.

 

Aujourd'hui nous avons 3 ans. Il paraît que nous devons nous séparer, car de toute façon, ça ne durera pas plus.

Dans un monde ou tout est consommable et éphémère, où certains se marient "pour un temps" sans y croire plus que ça, ou la quantité prime plus que la qualité.

 

Sommes-nous en danger?

 

Nous avons survécu à l'organisation d'un mariage.

 

A l'attente d'un enfant, et toute la batterie médicale que ma maladie provoque quand on en veut un .

Et un miracle nous a touché du doigt, veinards que nous sommes.

 

Nous avons survécu à l'achat d'un appartement, l'angoisse du ballotage entre les banques, l'agent immobilier proche de l'incompétence, et la propriétaire pressée d'avoir son argent.

 

Nous survivons à tout ça.

 

Et trois ans ou pas, j'ai envie de connaître la suite à tes côtés, de voir notre fils grandir dans tes bras, de voir si un autre miracle daignera s'accrocher en moi.

 

De finir notre chez nous à notre image, de faire des fêtes hors du temps pour nos anniversaires de mariage, de faire un truc encore plus énorme quand ça fera 10 ans, 20 ans...

 

Parce que même si ça fait trois ans, je ne me lasse pas de toi.

Parce que vivre près de toi me fait du bien.

Parce que j'apprends à avoir confiance en moi à tes côtés.

Parce que tu n'es pas l'homme de mes rêves...

 

Tu es tellement mieux que lui!

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19 août 2011 5 19 /08 /août /2011 16:11

Moins de poésie, à croire que quand ça va pas trop mal, c'est des phrases sans rimes qui me viennent... Quoique l'inspiration est quelque chose de tellement aléatoire qu'on va pas trop la titiller!


Donc je me devais de parler des joies du mariage. Soyons clairs, ce fut une journée magnifique, on a vraiment eu beaucoup de chance, car chaque mariage devant avoir ses ratés, nous n'en avons eu aucun (enfin rien de grave).

(Que ceux ayant crevé un pneu à Cergy avant de nous rejoindre me pardonnent de m'exprimer ainsi)

Quand je pense au mariage ou ma soeur, devant faire la voiture balais, tombe évidement en panne au moment de partir à la mairie. Elle s'en est d'ailleurs rendue malade de stress! Ou cet autre mariage, que le second témoin de la mariée n'a jamais rejoint pour faire son office...

Je me dis qu'on est des super veinards.

Pas ou presque de personnes aigries (elles avaient mieux à faire que de venir nous pourrir, ou ont suffisamment été alcoolisées discrètes pour que ça passe inaperçu le jour J) deux personnes ivres mais juste à la fin, pas de Patrick Sébastien ni de Bézu, pas de jeux trashy, pas de pièce montée qui tombe, de grande révélation familiale qui gâche tout, de bagarre, tout le monde avait l'air à peu près content, bref ce fut vraiment super kioul.

L'organisation a été plus sportive. Je garde en mémoire quelques petits moments de panique générale, souvent agrémentée du franc rire de ceux pour qui ça ne peut qu'être drôle (en l'occurrence les petites mains charitables qui ne sont PAS les mariés).

Que nous soyons bien clairs. Mon aficionado (appelons le Ghazz en référence à l'un de ses personnages préférés) n'est pas quelqu'un qui panique facilement. C'est même quelqu'un de connu pour son calme en toutes circonstances, jamais un mot plus haut que l'autre, ne cherche pas les conflits, bref ultra kioul.

Je l'ai vu paniquer deux vraies fois, et à un moment il m'a envoyée méchamment sur les roses (quoique je plaide aussi coupable que lui sur ce coup).

Petits résumés des épisodes "surtout ne vous mariez pas, c'est que du stress pour rien".


* La dernière panique a eu lieu sur le parvis de l'église, l'après midi du jour J, quand au bras de mon père nous attendions que Ghazz et sa maman partent devant. Le teint de Ghazz , tirant entre le vert et le blanc, nous laissait imaginer que c'était pas la grande forme. Il nous a regardé tous les trois, pour nous dire en tentant de donner le change ... "j'ai envie de vomir!"

J'ai essayé de le rassurer, en lui faisant remarquer que de toute façon, civilement nous étions déjà mariés (à la mairie le matin), que là c'était la beauté du geste (église où ses parents se sont mariés, avec le prêtre ami de la famille qui aurait du officier si à cette date il avait été en France) bref, juste un beau moment ou nous avions choisi chaque virgule et qui nous ressemblait! 

Peine perdue, j'ai eu un demi sourire et ils partis devant nous, pendant que nos copines et soeurs chantaient à capella notre musique d'entrée :   

 

 

 

 

qui, il faut le savoir, me faire pleurer quasi systématiquement. Alors chantée par une chorale avec que des filles qu'on aime dedans... c'est la fontaine assurée!

Donc pour résumer notre entrée à l'église fut, pour Ghazz
"faut pas que je vomisse, faut pas que je vomisse, faut pas que je..." 

et pour moi
"bon bah voilà. Le plus beau jour de ma vie, et je pleure, j'ai le nez qui coule et tout le monde est tourné vers moi. Super."

Ghazz a rapidement retrouvé ses couleurs, on m'a passé discrètement un paquet de mouchoirs et tout fut bien qui finit bien. 

bonus = fou rire de témoins quand le prêtre a appelé "le porteur des anneaux" mais bon paraît que quand on est fan du Seigneur des ... Anneaux, c'est drôle!

* Pour bien expliciter la seconde crise de panique, il faut que je commence par raconter l'envoyage sur les roses, et le deal provocateur de stress que nous avions passé en découlant.
Nous sommes depuis trois bons mois sur la confection des fair-parts avec la soeur artiste de Ghazz, et là ça y est, un dimanche après midi, ça sent le sapin, on touche au bout, reste juste à les monter (on a fait "simple" hein, photos + pleins de feuilles à assembler à coup d'attaches parisiennes colorées), à écrire les adresses sur toutes les enveloppes et youpiya on envoie.

Petites mains rassemblées chez l'artiste autour d'un goûter pack de bière, les 120 fair-parts sont bouclés, restent quelques enveloppes à faire, mais c'est désormais une formalité (puis une des petites mains ayant tendance à mettre des surnoms "private joke" sur les dites enveloppes, on se dit qu'on va finir à la maison, tranquille, histoire d'être surs que le facteurs ne nous maudisse pas trop.)
On est contents, c'est fait, le fair-part est chouette et trèèèèès original, bref c'est tout nous.
La collocataire de l'artiste prend un des fair-parts histoire d'admirer le travail fini, et nous fait remarquer qu'il manque un petit détail.
Oh, trois fois rien, hein, juste la date de l'évènement.
Je change de couleur. 
Deux des petites mains commencent à rire grassement.
Ghazz en prend un, le retourne dans tous les sens, pas de date.
Là, pour le moment, c'est moi qui panique. Aucun endroit ne paraît propice à l'ajout de la date, on est foutus, faut tout brûler et tout refaire, ou on se marie plus
Ou on trouve un truc pour tamponner ça à l'arrache.
Ou on découpe en tranches les deux dont le rire est proportionnel à ma crise de panique.

(la solution fut trouvée la semaine d'après par l'artiste et moi même, un petit bout de post it coloré, un tampon avec la date et hop! un fair-part encore plus conceptuel, j'ai même entendu des "mais c'est génial! vous avez eu l'idée comment?"
Aahahah. si tu savais.) 

Dimanche soir, tout est fermé, impossible de trouver LA solution dans la minute. Chacun rentre dans ses pénates.
Ma crise n'étant pas tout à fait finie, je commence à m'en prendre à Ghazz dans la voiture. C'est vrai quoi, à croire qu'il a pas envie de se marier, il a écrit aucune enveloppe, puis en plus y'en a marre qu'il s'investisse pas, franchement... Le pire que le genre morue ai pu produire dans l'anti communication, j'avoue.
Après avoir essayé d'en placer une trois fois, il tente la manière forte.
"MAIS TA GUEULE!"
...
Soufflée je suis.
...
Il tente : "J'aimerai juste en placer une"
...
"Oui bah là j'ai plus envie de t'écouter. Tu ne me parles PAS comme ça!"...

Puis silence partagé. Notre pire crise qui a bien duré... dix minutes. Le temps de s'expliquer, nous n'étions pas encore arrivés chez nous.
Et il m'a garanti de gérer le plan de table à lui tout seul pour éviter de nouveaux conflits stériles, pour compenser sa non participation aux enveloppes et parce que (je cite) "ça m'amuse ce genre de trucs!" 
Je vérifie par trois fois qu'il est VRAIMENT VRAIMENT sur de vouloir se cogner cette galère tout seul.
Oui, oui qu'il m'assure, ça va le faire, vraiment, ça l'éclate.
et nous voici donc au pourquoi du comment de la 

*crise de panique numéro 2!
Coup de fil de la salle, une dizaine de jours avant.

"Bon bah là on est bon, il nous manque que votre plan de table, les menus..."
"Quoi les menus? C'est pas vous qui les faites?"
"Ah non ça c'est vous, il nous les faut lundi soir. Avec le plan de table et tout ce que vous voulez nous donner pour le jour J!..."
"Mais le plan de table... on peut pas l'amener le jour même?"
"Bah non, nous, faut bien qu'on dispose les tables et les étiquettes, hein!"

Mais ils savent bien ce qu'on mange... non? Même que c'était un scandale, les tagliatelles fraîches avec le magret, que le cuisinier a hurlé qu'on était des hérétiques qui ne comprenions rien à la cuisine française tellement que des pommes de terres ça aurait été vachement mieux (bande de béotiens) ?
Puis les étiquettes... le placement... on avait zappé!
Lundi soir... on a une semaine... bon.
(Clés en main qu'ils disaient! "Vous faites rien, nada, que dalle, on s'occupe de tout! (sourire freedent de mafia)"
grrrr)

130 invités!...

Bon les menus, ce fut vite réglé, encore grâce à l'artiste et sa bien aimée imprimante, un menu par table histoire de lancer les conversations pour au moins se passer le menu (et de le critiquer, t'as vu, y'a même pas de pommes de terres!).
Une grosse dizaine et menus, et youpi c'est parti.
Le plan de table, no problem. Ghazz a dit qu'il fait, il fait!
Empiétant allègrement sur son temps de travail et sur nos soirées, il s'offre le luxe d'en faire plusieurs et me demande mon avis à chaque fois. 

"c'est super, chéri!"
"non mais en vrai, ton vrai avis, tu regardes vraiment"
"heu mais on avait dit c'est toi qui fait tout! et tu as mon entière confiance, promis!"
"steuplé!"
"bon... (coup d'oeil) c'est super, change rien"
"pfff."

Le mercredi, il envoie notre version finale à sa soeur et sa mère, pour avoir un avis sur les placements des membres de sa famille. Si changement il doit y avoir, nous prévenir le plus rapidement possible.
Pas de nouvelles, bonne nouvelle, tout va bien, il va pouvoir confectionner son plan de table format poster avec pleins de photos de Paris dessus (parce qu'on aime Paris, mais je crois que sur ce blog, ça se ressent un peu)
Arrive le déjeuner dominical dans la belle famille, histoire de se détendre un peu, on ne se marie jamais que dans une petite semaine.
Et là, au dessert, jolie maman trouve que le plan de table ne va plus du tout.
Joli papa nous annonce que le fils de la nouvelle femme du cousin a décidé de manger le magret à l'oeil lui aussi, ainsi qu'un couple d'amis. 

"réponse pour fin avril", nous sommes le 29 mai, le chiffre final a été donné à la salle, greuh.

J'ai vu au fond de l'oeil de mon futur une lueur que je ne connaissais pas... Mélange de ras-le-bol, de panique, d'exaspération et de faut-que-je-sorte-d'ici-sinon-je-vais-casser-quelque-chose.
Jolie maman nous promet de nous refaire la moitié du plan qui ne lui convient pas pour le soir même et de nous appeler pour nous donner les noms.
Je prends Ghazz par la main et lui propose que nous commencions à confectionner la partie du plan ou les tables sont ok. Je découpe, je colle, je lui souris, je fais diversion.

Bilan
00h au téléphone avec jolie maman pour noter les nouvelles tables. 

02h : noms collés, plan terminé, ouf, demain soir la salle aura son plan, et ses trois nouvelles étiquettes pour les retardataires qui avaient pas envie de prévenir aux dates demandées.

Nous noterons tout de même que le jour J le fils de la nouvelle femme du cousin a râlé que son nom avait une faute...
Mais re greuh, quoi, hein.

Bref le mariage c'est super, mais je crois que je ne pourrais pas être wedding planner, et Ghazz non plus.
Au moins ça nous ferme une idée farfelue de reconversion qui aurait pu nous traverser un soir de pleine lune.

(un peu comme celle de se marier, d'ailleurs!...)

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18 mai 2010 2 18 /05 /mai /2010 10:29

Quelques notes de piano

Quelques mots susurrés

La douceur en écho

Coeur et souffle étranglés

 

Le fruit est tombé

Près de l'arbre du savoir

Elle aimerai le croquer

Sombrer sans s'en apercevoir

 

Brûler ce qui est construit

Détruire des rails tout tracés

Si elle suivait son envie

Le pire pourrait arriver

 

Peut être joue t-il

Peut etre est-ce rêvé

Tout ça ne tient qu'à ce fil

Par lequel il l'a happée

 

Il n'y a pas de route

Seul un jeu biaisé

Il n'y a que des doutes

Les dés étaient pipés

 

A quoi lui sert il d'espérer

Ouvrir le gouffre, mais elle persiste

Elle ne pourra que lui avouer

Qu'elle aime le fait qu'il existe

 
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11 janvier 2010 1 11 /01 /janvier /2010 14:04

Le ciel est blanc,
Il tombe sans discontinuer,
J'attends patiemment qu'il se déchire pour te laisser la place,
Que je me blottisse contre toi.

A.V.

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4 novembre 2009 3 04 /11 /novembre /2009 10:32

Nos respirations accordées au diapason 

J'aperçois tes contours dessinés par les ombres

Je te dédie ces rimes sans produire un seul son

Elles s'arrêtent à mes lèvres, métaphores en nombre


Genoux accueillants

Bras délicieux

Bouche entrouverte

Rythmée de tes yeux

 

Seuls à l'unisson

Chanson silencieuse

Chaleur d'un frisson

Orchidée amoureuse

 

Une caresse aérienne comme une bulle de savon

Cajolé d'un regard, apaisé d'un seul souffle

Puis je te réveiller? toi et moi le savons

Ton sommeil est sacré, mon désir s'emmitoufle

 

Patience

Le matin

Mutin

S'élance

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7 octobre 2009 3 07 /10 /octobre /2009 09:03

Papier froissé

Symétrie pliée

Ton visage appuyé

Contre mon oreiller

 

Regard fixé

Reflet éclairé

La lumière éclipsée       

De tes yeux embrumés

 

Papier mâché

Mains emmêlées

La chaleur partagée

De deux corps mélangés

 

Regard posé

Ventres collés

Sur tes lèvres apaisées

Je dépose un baiser

 

 

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20 août 2009 4 20 /08 /août /2009 22:01
Dans les yeux de mon homme
Il y a l'avenir.
 
Ils me déposent dans un futur
Qui semble ne jamais finir
Son univers me rassure
Son monde entier est un empire.
Je bois son visage aux yeux salés
Emplis de tout ce que j'ai espéré...
 
Dans la bouche de mon homme
Il y a la poésie.
 
Des mots d'amour simples et jamais entendus
Imaginés, dessinés, prononcés et écrits
Sa plume inspirée ne craint pas d'être à nu
Son talent amoureux n'est jamais contredit.
J'embrasse sa bouche au goût de miel
Je plonge en lui et je chancelle...
 
Dans les bras de mon homme
Il y a l'amour.
 
La tendresse, la virilité
D'un romantisme presque désuet
La douceur et la fermeté
D'un homme capable de me choyer...
Je suis les courbes de son corps
Ferme les yeux, souris encore...
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20 août 2009 4 20 /08 /août /2009 09:44
Il pénètre dans les lieux au bras de sa maman
Elle est si fière d'accompagner son fils aujourd'hui
Il avance dans l'allée, tous le regardent et pourtant
Il ne pense qu'à Elle, il l'attend, et soudain Elle surgit.
 
Elle est magnifique, irréelle, comme un ange descendu du ciel
Elle avance avec son père, souriante et enjouée
Elle n'a jamais été aussi belle, et elle lui rappelle
La 1ere fois qu'il l'a vit, la 1ere seconde où il l'a aimée.
 
Lui savait reconnaître le bonheur quand il se présente
A cette époque elle non, on ne lui avait pas enseigné
Elle arrive près de lui, et de sa voix Ray chante
Que le monde est beau et qu'il doit être célébré.
 
L'amour est partout, il envahit les présents
Leur émotion est vive, ils attendaient ce moment
Depuis de longs mois pleins d'espérance et de préparation
Mais jamais leur amour n'a perdu sa passion.
 
Il dit oui...
Elle dit oui...
Leur constance,
Leurs alliances.
 
Le vent se lève à leur sortie
Et fait voler leurs confettis
De coeurs la ville fut inondée
Leur bonheur l'avait colorée!
 
A les voir sortir de ce lieu sacré
On pense "leur mariage donne envie d'aimer"...


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10 mai 2009 7 10 /05 /mai /2009 21:29

Le nez enfoui dans ton cou
Je te respire
Rien n'existe à part nous
Ils peuvent partir

Nous laisser juste comme ça
Que le temps s'arrête
J'oublie tout, je suis contre toi
Mon coeur est en fête

Une seconde coule
Le flot continue
Tourne la boule
Du temps ingénu

Ton odeur m'enivre
Ma bouche contre ta peau
Comme dans les livres
Je garde les yeux clos

Que pourrais-je te dire
A part que tu m'inspires...

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