Élucubrations psychothérapeutiques sur la vie dans la capitale ...
Prisonnier du prisme de son nombril Son cordon de vie depuis peu coupé Il s'imagine qu'il en tient le fil Qu'il sert entre ses mains sa destinée Sa vie de plaisirs et d'amusement Pourquoi devrait elle changer Pourquoi souhaite il faire comme les grands...
Lire la suiteJe suis la créature d'apparat Celle qu'on allonge mais qu'on épouse pas Si un soir ton mari rentre pas Dit toi qu'il est sûrement dans mes bras Je suis la créature tentatrice Celle qui séduit mais qui n'enfante pas La fille adoptive de tous les vices...
Lire la suiteUn vendredi 13 voit se dessiner le troisième anniversaire de ce jour où, 48 heures après une soirée étrange et arrosée chez toi, tu m'as rejoint dans ce petit café de mon 18ème, officiellement pour me rendre un bijou égaré (et neuf) par mon meilleur ami,...
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Papy, mon Papy. Le mode aléatoire de mon lecteur de musique met une de ces chansons que l'on charge d'histoire de par les circonstances où on l'écoutait. Telegraph Road de Dire Straits raisonnera pour toujours dans cette chambre d'ado ou j'ai appris que...
Lire la suiteSi l'on en croit les médias, alimentés depuis longtemps par des Mireille Dumas ou des Ségolène Royale en pleine crises de paranoïa, les rôlistes (joueurs de jeu de rôles) sont des malades. Ils font des sacrifices rituels dans les cimetières la nuit pour...
Lire la suiteQuatre ans de bon et loyaux articles. Quatre ans de rimes, de prose, d'endométriose (avec ou) sans déprime. Quatre ans de questions, de réponses, un miracle en cadeau. Quatre ans d'amour avec Paris, mon 18e adoré, que je foule tous les mercredi, même...
Lire la suiteOn le sait, c'est de notoriété publique, le matin, avant le premier café, FAUT PAS ME PARLER. Mon meilleur ami et ex-colloc l'avait bien noté en son temps, quand Ghazz, lui même véritablement adorable au réveil, tentait désespérément de me rendre le sourire....
Lire la suiteDans tes yeux, souvent, je vois le sourire, la joie de vivre. Parfois, quand je te donne le sein, tu lèves la tête vers moi, comme pour vérifier que je suis bien là, tu me fais un immense sourire, et tu replonges. Et tu recommences 5 minutes plus tard....
Lire la suiteCette semaine, rejoindre Paris la belle fut une épreuve de tout les instants. Je faisais un maigre hommage aux réseaux de transports parisiens sur claquechèvre avec mon petit poème datant un peu, mais il s'avère que la persistance de la nuisance méritait...
Lire la suiteParis fourmille d'un lundi matin agité, soubresaut aigri d'un retour de fêtes mal géré. La gare, étouffée par tant de sucreries, vomi des flots humains au goût amer. Le grand concours est lancé, avec son doux parfum de fin du monde sauce maya-piment,...
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